THOMAS VDB : L’INTERVIEW DU M.C

Abbeville, c’est cette petite commune située dans le département de la Somme et la région Picardie à mi chemin entre Rouen et Lille qui, comme la plupart d’entre nous l’ignorent, est aussi la capitale historique du Comté de Ponthieu. Mais Abbeville c’est surtout la ville qui a vu naitre ce 1er mars 1977 un certain Thomas Vandenberghe, plus connu sous Thomas VDB. Qui aurait cru que le jeune Thomas allait devenir un jour ce grand fan de musique, plus précisément de rock. Cette passion le motive d’ailleurs  à devenir journaliste puis rédacteur en chef de Rock Sound. Mais Thomas a plus d’une corde à sa guitare… En 2007 il explose avec son premier one man show « En rock et en roll », dans lequel il raconte sa vie de fan de rock et son métier de journaliste. Aujourd’hui c’est sous le rôle de MC pour le Prix Constantin que nous l’avons rencontré. Entretien.

Vous vous apprêtez à présenter encore une fois le concert pour le Prix Constantin le 12 novembre prochain  à l’ Olympia, c’est un rôle qui apparemment vous plait ?

C’est effectivement la quatrième fois d’affilée que je suis sollicité pour parler avec les artistes entre les plateaux. Ça me plaît dès lors que je ne suis pas obligé de rentrer dans un blabla promotionnel un peu pénible. J’aime l’idée de parler avec eux à bâtons rompus, quitte à aborder des sujets inhabituels. Par exemple, l’an dernier, j’ai demandé à Piers Faccini, qui habite dans une forêt, si il  lui arrivait de chasser le sanglier.

Vous présentez aussi  « Pop 1000 » sur Comédie, sorte de faux classement des 1000 meilleures ventes de single. Est-ce qu’au final les vraies ventes de single vous ennuient ?

Compte tenu du fait que le single qui s’est le plus vendu l’été dernier est celui deRené La Taupe ! Je crois qu’effectivement, on peut partir du principe que les vraies ventes de singles m’ennuient…

Est-ce que vous utilisiez autant votre humour et votre esprit lorsque vous étiez journaliste ?

Je ne suis pas le mieux placé pour en parler. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a toujours eu des clichés, des tics et des aspects de l’environnement musical qui m’ont fait rire. C’était le propos de mon premier one-man show “En Rock et en Roll”. Le prochain (”Thomas VDB est Presque Célèbre” que je commence à Paris à partir de janvier 2011) part dans d’autres directions, mais il y a toujours des liens avec la musique, puisque j’y parle de Freddie MercuryJoey Starr et Michel Sardou.

Revenons au Prix Constantin, un petit mot sur la sélection ou un pronostic peut-être ?

Je me garderais bien de donner un quelconque pronostic, même s’il y a trois chances sur 10 que le nom de l’artiste se termine par un “a” car cette année, il y aHindi ZahraCarmen Maria Vega et Camelia Jordana.

En tant que grand fan de rock, est-ce que selon vous c’est un mouvement qui se porte bien aujourd’hui ?

Je pense que oui et en même temps, c’est un genre assez malmené. À mes yeux, on essaye beaucoup de faire passer pour du rock des choses qui ne le sont pas du tout.

Deezer addict ou pas ?

Internet addict d’une façon générale

Quel est le titre ou l’album avec lequel vous vous rasez le matin ou pas… !

Je ne me rase pas tous les matins, mais en ce moment mon disque du matin, c’est “The Evil One” de Roky Erickson. La date de sortie de la musique que j’écoute n’a pas d’importance. J’écoute autant de vieilleries que de nouveautés.

Propos recueillis par Sophie Samama.

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